A l'Ouest du village de Xibeima du bourg de
Nanloudi dans le district d'Anguo dans le Hebei, il y a un chemin qui s'appelle
le Chemin des Taureaux. A ce que l'on dit, lors de la Bataille des Taureaux,
Yang Liulang fit passer ces derniers par ce chemin.
Yang Liulang avait fait stationner des troupes dans le district de Renqiu.
Ayant reçu l'ordre de ses chefs de secourir Baozhou (Baoding actuel dans le
Hebei), il déplaça rapidement ses troupes à Baozhou pour combattre les ennemis.
Attaqués par surprise par ces derniers, ils subirent un échec entraînant des
pertes sévères, et furent obligés de se retirer dans le village de Xibeima du
district d'Anguo pour y recruter des hommes afin d'aller affronter les ennemis.
Malgré l'augmentation de ses effectifs, ses forces restaient encore insuffisantes. Les ennemis pouvaient les poursuivre dans leur retraite d'un jour à l'autre. Que faire? Yang Liulang se creusa la tête et trouva enfin une bonne idée. Il acheta plusieurs centaines de taureaux, les fit attacher dans un bois, sans leur donner du fourrage pendant quelques jours; puis il ordonna à ses subordonnés de mettre dans les champs plusieurs centaines d'épouvantails faits avec de la paille qui furent remplis de fourrage fin comme du haricot noir, du soja et du sorgho; en outre, on leur fit porter des vêtements et des chapeaux semblables à ceux de l'ennemi.
Plusieurs dizaines de "mu" de terres étaient maintenant noires d'épouvantails qui ressemblaient vraiment à les voir de loin, à des ennemis en train d'approcher. Après avoir pris ces dispositions, on conduisit les taureaux déjà affamés dans les champs de mannequins.
Malgré l'augmentation de ses effectifs, ses forces restaient encore insuffisantes. Les ennemis pouvaient les poursuivre dans leur retraite d'un jour à l'autre. Que faire? Yang Liulang se creusa la tête et trouva enfin une bonne idée. Il acheta plusieurs centaines de taureaux, les fit attacher dans un bois, sans leur donner du fourrage pendant quelques jours; puis il ordonna à ses subordonnés de mettre dans les champs plusieurs centaines d'épouvantails faits avec de la paille qui furent remplis de fourrage fin comme du haricot noir, du soja et du sorgho; en outre, on leur fit porter des vêtements et des chapeaux semblables à ceux de l'ennemi.
Plusieurs dizaines de "mu" de terres étaient maintenant noires d'épouvantails qui ressemblaient vraiment à les voir de loin, à des ennemis en train d'approcher. Après avoir pris ces dispositions, on conduisit les taureaux déjà affamés dans les champs de mannequins.
Une fois que les bêtes sentirent l'odeur du
haricot noir, ils déchirèrent les vêtements des épouvantail et mangèrent ce
qu'il y avait dedans sans rien laisser. Et il ne resta finalement par terre que
des chapeaux et des vêtements en lambeaux.
Cet exercice fut répété par deux fois, et c'est alors que Yang Liulang reçut
tout à coup la nouvelle que les ennemis descendaient déja dans le sud, c'est à
dire vers leur camp. Alors ils se hâtèrent d'enfermer les taureaux dans une
enceinte à l'intérieur du bois sans leur donner de quoi manger, et ils
attachèrent deux couteaux aux cornes de chaque animal. Tout était prêt pour
attendre que l'ennemi vienne s'exposer à la mort.
Deux jours après, plusieurs milliers d'ennemis arrivèrent prêts à les attaquer. Yang Liulang, sans s'affoler, les guettant de son poste de commandement jusqu'à ce qu'ils soient assez proche de son piège, transmit l'ordre à ses soldats de se tenir prêts à conduire les taureaux. Les soldats ennemis arrivèrent bientôt aux abords du village de Xibeima.
Comme leur habillement était tout à fait semblable à celui des épouvantails, les taureaux excités commencèrent à creuser la terre avec leurs sabots, brûlant d'aller manger à satiété. Les Soldats de Yang Liulang les lâchèrent. Alors, tout le troupeau dont chaque bête avait ses deux couteaux fixés aux cornes, vola directement dans la foule de l'ennemi. Ils en attrapèrent un et le firent tomber. Une fois qu'ils sentirent que celui-ci n'était pas du fourrage, ils en attrapèrent un autre et le renversèrent encore. C'est ainsi que chaque taureau fit tomber et tua plusieurs soldats ennemis.
En moins de temps qu'il n'en faut pour un repas, des ennemis éventrés étaient couchés pêle-mêle sur le sol sur une dizaine de "li". En ne voyant que des taureaux les combattre, les survivants furent tellement terrifiés qu'ils s'enfuirent dans toutes les directions. Dès lors, le nom de Chemin des Taureaux est demeuré jusqu'à nos jours.
Deux jours après, plusieurs milliers d'ennemis arrivèrent prêts à les attaquer. Yang Liulang, sans s'affoler, les guettant de son poste de commandement jusqu'à ce qu'ils soient assez proche de son piège, transmit l'ordre à ses soldats de se tenir prêts à conduire les taureaux. Les soldats ennemis arrivèrent bientôt aux abords du village de Xibeima.
Comme leur habillement était tout à fait semblable à celui des épouvantails, les taureaux excités commencèrent à creuser la terre avec leurs sabots, brûlant d'aller manger à satiété. Les Soldats de Yang Liulang les lâchèrent. Alors, tout le troupeau dont chaque bête avait ses deux couteaux fixés aux cornes, vola directement dans la foule de l'ennemi. Ils en attrapèrent un et le firent tomber. Une fois qu'ils sentirent que celui-ci n'était pas du fourrage, ils en attrapèrent un autre et le renversèrent encore. C'est ainsi que chaque taureau fit tomber et tua plusieurs soldats ennemis.
En moins de temps qu'il n'en faut pour un repas, des ennemis éventrés étaient couchés pêle-mêle sur le sol sur une dizaine de "li". En ne voyant que des taureaux les combattre, les survivants furent tellement terrifiés qu'ils s'enfuirent dans toutes les directions. Dès lors, le nom de Chemin des Taureaux est demeuré jusqu'à nos jours.
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